L’Hôpital Privé Saint-François va accueillir l’unité de convalescence de la Polyclinique Saint-Antoine

65 lits de convalescence seront transférés de la Polyclinique Saint-Antoine vers le site principal de l’hôpital privé. Les patients n’auront plus à faire la navette entre les deux structures pour suivre leur soin.

Depuis un an et demi, de grands travaux ont lieu à l’Hôpital privé Saint-François. Ce chantier prévu pour durer encore 4 ans et a 2 objectifs principaux. Le premier, un réaménagement et un embellissement du 3ème étage mais également de la partie chirurgie du 1er étage et pneumologie du 2ème étage.
Le second, le transfert de 65 lits destinés à la convalescence de la polyclinique Saint-Antoine vers les bâtiments de l’Hôpital Privé Saint-François de l’avenue du 8 mai 1945.

« Cela va nous permettre de concentrer tout au sein d’une même entité, commente le directeur de l’hôpital Saint-François, Pascal Rivoire. Nous n’aurons plus besoin de déplacer les patients.» 
Exemple concret : un patient traité pour une prothèse de hanche doit pour l’instant effectuer sa radio sur le site de Saint-François et effectuer sa convalescence sur le site de Saint-Antoine, avenue Marx-Dormoy avec un médecin généraliste.
S’il veut consulter un spécialiste, il faut le ramener à Saint-François. Ces déplacements peuvent parfois compliquer les choses quand on sait que la moyenne d’âge de ces patients est d’environ 80 ans. Demain, avec la nouvelle organisation des services, plus besoin d’effectuer 2 à 3 fois l’aller-retour pour un patient atteint d’une chimiothérapie afin d’y suivre son traitement. Même chose pour ceux qui entrent en hospitalisation dans un service de médecine aiguë : pneumologie, oncologie ou cardiologie.
« Un patient qui a des problèmes cardiaques va d’abord être en chirurgie et, au bout de 4 jours, il va faire de la rééducation, illustre Pascal Rivoire. Une fois en convalescence, le cardiologue sera à proximité du patient pour compléter le suivi du médecin généraliste sans que l’on transfert le patient.»


10 lits de convalescence en plus
Pour se donner les moyens de faciliter le parcours de soin du patient, le groupe ELSAN investit 6 à 10 millions d’euros. Et même si les 65 lits prendront la place de lits de chirurgie, des travaux ont également été nécessaires pour en intégrer 10 de plus au 2ème étage de l’hôpital, mais pas seulement. « Il doit y avoir un lieu de vie, un accueil des familles, un service de rééducation... », décrit encore Pascale Rivoire. Les patients qui intégreront cet endroit disposeront, en tout cas, d’un espace lumineux où ils pourront, entre autre, effectuer leur séance de kiné.
Enfin, tous les futurs patients de Saint-François disposeront d’une chambre rénovée pour leur séjour. Les premiers résultats de cette embellissement sont déjà visibles dans les étages. « Toutes les chambres seront équipées du dernier confort à savoir une salle de bain avec douche à l’italienne sans marche, précise Pascal Rivoire. Elles seront toutes climatisées. » Et, petit détail qui a son importance : ce sont les personnes travaillant dans les services qui ont choisi les couleurs pour les chambres. D’ailleurs il est toujours possible de postuler pour travailler dans ces services tout neuf. 

Quel avenir pour la clinique Saint-Antoine ?
Concernant le personnel de Saint-Antoine (environ 30 salariés), il intégrera complètement les effectifs de Saint-François. La polyclinique, elle, sera vendue une fois tous les lits transférés. Car, le transfert de la convalescence à Saint-François est aussi rendu possible par la réduction du temps passé par les patients à l’hôpital, notamment en phase aiguë. « Aujourd’hui, on est à 70% en ambulatoire, explique Pascal Rivoire. Les services de chirurgie aiguë demandent également la convalescence au plus proche d’eux. » 


© Jean-Baptiste Carton, « SAINT-FRANÇOIS SE TRANSFORME, La clinique va accueillir l’unité de convalescence », La Semaine de l’Allier, 29 avril 2021
 

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